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26 AVRIL 1986… N’OUBLIONS PAS TCHERNOBYL !

Apr
26

Selon les Nations unies, 8,4 millions de personnes en Ukraine, Biélorussie et en Russie ont été irradiées des suites de l’accident de Tchernobyl. Selon« Union Tchernobyl », principale organisation des liquidateurs sur 600 000 liquidateurs, 60 000 sont morts avant 2006 et 165 000 sont handicapés. Autour de la centrale, une zone de 30 km est encore totalement interdite. La catastrophe fut d’une telle ampleur que les autorités ukrainiennes et biélorusses ont dû définir des priorités pour la protection des populations qui ne prenaient en compte que les irradiations directes provoquées par la présence sur des sols contaminés ou par l’inhalation de poussières contaminées.

Sans revenir sur les conséquences sanitaires et environnementales bien connues 27 ans après l’accident, on constate aujourd’hui que les autorités de ces pays ont négligé les risques sanitaires dus à l’ingestion de produits alimentaires contaminés. On a autorisé la consommation et la commercialisation de ces aliments contaminés à des valeurs très élevées et dangereuses pour la santé. Ainsi, en plus de milliers de cas de cancer, notamment de la thyroïde, on a enregistré une forte augmentation des cas d’affaiblissement du système immunitaire, de vieillissement prématuré, de maladies cardiovasculaires chez des personnes jeunes, de maladies chroniques de l’estomac, de la thyroïde et du pancréas (diabète sucré) ainsi que des troubles neurospychiatriques comme autant d’effets somatiques associés à l’exposition à de faibles doses de radioactivité.

Depuis Tchernobyl, les instances européennes et internationales ont voulu « adapter » les normes relatives à la contamination radioactive des denrées alimentaires. Des « doses maximales admissibles » ont été décidées en dépit du fait que selon de nombreux scientifiques, aucun seuil de contamination ne garantit une protection absolue.

 

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Rencontre avec Monsieur Colin RANDALL, promoteur du projet « Avenir Makatea ».

Apr
19

Le ministre de l’environnement de l’énergie et des mines Jacky Bryant recevait Monsieur Colin Randall, promoteur du projet « Avenir Makatea ». Ce projet consiste en l’exploitation secondaire de la ressource en phosphate résiduelle de l’île de Makatea et en la réhabilitation du site, aujourd’hui totalement inutilisable en raison de l’arrêt brutal de l’exploitation antérieure en 1966, sans aucun travaux de remise en état.

A l’issue de cette réhabilitation, les terrains devraient être à nouveau utilisables par les propriétaires pour des activités diverses notamment l’agriculture. Monsieur Colin Randall possède une grande expérience de l’exploitation minière et de la réhabilitation de sites miniers désaffectés, acquise après plus de 40 années d’activité dans des mines australiennes des états du New South Wales et du Queensland.

Après un premier repérage sur place et une prise de contact auprès du Maire et de la population de l’île, Monsieur Randall a déposé une demande de permis de recherche pour pouvoir évaluer la ressource résiduelle. Si la ressource s’avérait suffisante, de l’ordre d’au moins 2 millions de tonnes de minerai de phosphate, Monsieur Randall solliciterait alors un permis d’exploitation, à la condition que son projet puisse recueillir l’assentiment de la population de l’île. Il est également envisagé d’utiliser les stériles de l’exploitation (feo) pour la production d’agrégats valorisés en tant que matériaux de construction.

 

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1 AN A VOTRE SERVICE

Apr
16

 

Travailler avec rigueur et méthode

pour des objectifs à long terme

 

Environnement

Sanctionner et appliquer le principe du pollueur – payeur :

L’actualisation des sanctions en conformité avec le Code pénal, leur applicabilité par l’introduction du régime administratif des amendes, a été fixée comme prioritaire. Trois textes importants ont été engagés : la loi sur les espaces, les dégazages maritimes, et la loi sur les espèces. Une loi sur le pouvoir de police verra le jour au second semestre de 2012.

Mieux protéger et gérer notre espace naturel :

La prépression est souvent nécessaire, mais éduquer reste une priorité. Le schéma pédagogique doit tenir compte de critères culturels qui ont une raisonnance dans nos populations. Les associations de protection de l’environnement sont associées systématiquement à l’ensemble de nos travaux. En novembre 2011, sous notre impulsion, a été organisé un séminaire destiné à rapprocher la démarche scientifique des modes traditionnels de gestion des ressources, des espaces et du temps, en situant la place de l’homme dans son environnement. Une carte est en cours d’écriture et sera rendue publique avant la fin du premier semestre 2012. Nous travaillons étroitement avec l’Etat sur la gestion des espaces protégées. Un plan d’action est en cours de finalisation autour de 4 îles, sentinelles d’arrivée de la biodiversité dont le patrimoine endémique est encore préservé (Eiao au nord, Mangareva à l’est, Rapa au sud et Manuae à l’ouest).

La Polynésie élabore actuellement son Plan Climat Stratégique (PCS). Celui-ci sera présenté à la fin du premier semestre 2012. Il s’agit de tracer une voie de développement du Pays compatible avec les modifications climatiques projetées. Cinq ateliers thématiques (transports, bâtiment-urbanisme, énergie, systèmes productifs et écosystème-patrimoine) recommanderont les actions pour inscrire ces secteurs dans une démarche de sobriété énergétique et d'amélioration de la capacité du pays à faire face aux chocs climatiques. En outre, chaque atelier traite de thèmes transversaux tels la santé, les financements, la gouvernance, les programmes de recherche, ou encore l'équité sociale.

Le Pays et l’Agence des Aires Marines Protégées, en partenariat avec la communauté de commune des Marquises et Motu Haka ont mené une campagne océanographique « Pakaihi i te Moana » (Respect de l’Océan) durant 5 mois. Cette campagne a favorisé l’acquisitiond’une meilleure connaissance du patrimoine naturel marin des îles Marquises et de contribuer au projet d’inscription de l’archipel au patrimoine mondial de l’UNESCO mené par la Polynésie française. Cette campagne a aussi permis une évaluation de la chaîne alimentaire des poissons du large, et de proposer un enrichissement mutuel de la science et de la société civile. Une consultation sera lancée auprès des Tavana des îles Marquises pour la mise en place d’une Aire Marine Protégée dans l’archipel.

Améliorer la gestion des déchets, les valoriser et mieux répartir les responsabilités :

Depuis 2004, ni l’Etat, ni les gouvernements ne se sont souciés de la prise en charge financière par les communes de leurs compétences en matière de traitement des déchets ménagers. La date limite était pourtant fixée au 31/12/2011. Nous organisons la constitution d’un syndicat mixte Pays / Communes pour accompagner de manière dégressive les communes et traiter globalement la question des déchets. Nous lancerons en partenariat avec l’ADEME, une vaste étude sur le gisement des déchets. Celle-ci débouchera courant 2012 sur la rédaction de la politique sectorielle des déchets. Les déchets doivent aujourd’hui être détruits avec une valeur ajoutée… L’année 2012 devrait permettre d’orienter les élus communaux qui sont en charge de cette problématique vers une solution technique adéquate pour le Pays. D’ici la fin de l’année sera mise en place la responsabilité élargie des producteurs, la REP qui contraint les importateurs, grossistes et commerçants à participer activement à la collecte et au traitement de certains déchets.

 

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Moruroa reste une épée de Damoclès nucléaire

Apr
05

Après le discours sur les essais propres asséné pendant 30 ans, voici maintenant les maternels propos rassurants des « scientifiques » du Commissariat à l’énergie atomique : « Paris veille sur Moruroa », comme l’écrit La Dépêche du 28 mars. Aurait-on oublié, dans la capitale française, que Moruroa baigne dans l’océan nourricier des Polynésiens ? L’idée d’associer les Polynésiens, autrement qu’en tenant le seau et la pelle, à la nécessaire surveillance de cette poubelle branlante nucléaire qu’est devenue Moruroa n’a même pas effleuré leurs esprits !

Nous apprenons par la presse que le système de surveillance « géomécanique » installé depuis 1997 à Moruroa devrait subir une refonte indispensable. Bref, les fameux capteurs signalant le moindre éboulement de la falaise récifale de Moruroa qui risque de d’effondrer ne sont plus guère en état de marche. D’ailleurs, le dernier rapport « annuel » de surveillance, publié par le ministère de la défense en 2009, mentionne que 8 de ces 20 capteurs sont encore en état de fonctionnement. Comment, dans ces conditions, admettre que tout est sous contrôle et qu’il n’y a rien à craindre ? Comment admettre les conclusions lénifiantes de leurs « simulations informatiques » voulant démontrer qu’un effondrement de grande ampleur à Moruroa, provoquant une vague de 20 mètres de hauteur, se transformerait en une simple vaguelette, à 100 km, sur les berges de l’atoll de Tureia ? Les spécialistes de géomécanique du CEA n’ont probablement pas prêté attention aux effets du terrible tsunami de Fukushima : la vague à traversé tout le Pacifique, inondant même la route de ceinture de Tahiti, à Papenoo, après un périple de plusieurs milliers de kilomètres !

On aurait pu croire que ces grands experts du nucléaire se seraient inquiétés des risques de contamination radioactive de l’environnement marin en cas d’effondrement de Moruroa, sachant que 28 cavités de tirs souterrains se trouvent dans le sous-sol de cette zone fragilisée. « Pas du tout », rétorquent-ils en s’appuyant sur l’autorité internationale du lobby nucléaire, l’AIEA : « la radioactivité se diluerait dans l’océan… » C’est ce qui s’est passé près des côtes japonaises où des tonnes d’eau contaminée de la centrale de Fukushima, déversées dans l’océan, ont pollué pour des années les poissons, les algues et toute la chaîne alimentaire, au point que les pêcheurs ne peuvent plus vendre leur poisson.

 

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7ème Cérémonie des Tortues d’Or Bilan du tri sélectif 2011 Vendredi 02 mars 2012

Mar
02

Le trophée des Communes : Punaauia reste Tortue d’Or !

Depuis 2004, la Société Environnement Polynésien (SEP) organise chaque année une cérémonie de remise de trophées afin de valoriser les meilleures performances et initiatives en matière de tri sélectif. Pour cette 7ème édition, cinq catégories ont été retenues : Communes, Entreprises, Hôtels, Etablissements Scolaires et Communes des îles éloignées.

Aussi, cette cérémonie est l’occasion de reverser aux associations, qui viennent en aide aux enfants défavorisés, les fonds récoltés par la SEP dans le cadre de l’opération « 1kg = 1F ».

Pour les Communes, il s’agit de récompenser le meilleur taux de captage de déchets recyclables auprès des administrés. Cet indicateur étant le reflet des moyens humains et techniques déployés par la commune pour collecter les déchets recyclables auprès des habitants mais aussi des efforts de chacun en matière de tri sélectif.

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« PAKAIHI I TE MOANA » Une campagne océanographique aux Marquises

Mar
01

Une campagne océanographique pour explorer la biodiversité marine des îles Marquises

25 octobre 2011 – 24 février 2012

Le quatrième et dernier volet consacré à l’étude des poissons du large et du plancton confirme la richesse et l’équilibre du milieu.

La campagne océanographique Pakaihi i te moana (Respect de l’océan en marquisien), s’est terminée le 24 février 2012, sur l’île de Nuku Hiva.

Le dernier volet de la campagne portait sur l’étude des deux extrémités de la chaîne alimentaire : le plancton et les poissons pélagiques (poissons de pleine eau). Sous la

responsabilité de Marc Taquet, directeur du Centre Ifremer du Pacifique, l’équipe, constituée de huit scientifiques, a embarqué à bord du Braveheart, le 2 février dernier. A son actif : 658 milles parcourus (plus de 1200 km), une vingtaine de plongées

scientifiques et une dizaine d’explorations profondes par robot (entre 100 et 500 mètres), plus de 400 échantillons hydrologiques et 70 prélèvements effectués sur de grands poissons pélagiques.

Les premiers résultats confirment la richesse des eaux marquisiennes en plancton et thonidés.

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SAISIE DE VIANDE DE TORTUE : COMMUNIQUE DE PRESSE

Feb
09

Plus de 100 kilos de viande de tortue verte, de l’espèce « chelonia midias »ont été saisies par les douanes ces jours derniers. Jacky Bryant, ministre de l’environnement tient à rappeler que cette espèce est protégée par la Convention de Washington et par la délibération 90-83 AT du 13 juillet 1990.

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7ème Cérémonie des Tortues d’Or Bilan du tri sélectif 2011 Vendredi 02 mars 2012

Feb
06

Depuis 2004, la Société Environnement Polynésien (SEP) organise chaque année une cérémonie de remise de trophées afin de valoriser les meilleures performances et initiatives en matière de tri sélectif. Pour cette 7ème édition, cinq catégories ont été retenues : Communes, Entreprises, Hôtels, Etablissements Scolaires et Communes des îles éloignées.

Aussi, cette cérémonie est l’occasion de reverser aux associations, qui viennent en aide aux enfants défavorisés, les fonds récoltés par la SEP dans le cadre de l’opération « 1kg = 1F ».

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Bilan de la mission à Bruxelles

Feb
03


 

Participation à la dixième Conférence Ministérielle et Forum Union Européenne / Pays et Territoires d’Outre Mer

Lors de cette 10ème conférence, les 27 Pays et Territoires d’Outre-Mer (PTOM) étaient représentés. Pour rappel, ces 27 PTOM sont rattachés à seulement 4 Etats membres : la Hollande, le Royaume Uni, le Danemark et la France. Les PTOM ont un statut différent des Régions Ultra Périphériques (R.U.P.) et des Pays A.C.P. (Atlantique, Caraïbes, Pacifique). Les PTOM sont essentiellement en relation avec l’union européenne au travers du Fond Européen de Développement (le F.E.D.).

Cette conférence annuelle se tient en alternance à Bruxelles et dans l’un des PTOM. La précédente s’est tenue en Nouvelle Calédonie et la prochaine rencontre devrait avoir lieu en septembre ou octobre 2012 au Groenland. Ce territoire assure maintenant la présidence de l’association des PTOM.

La première journée a été consacrée à un débat au sein de l’association des PTOM sur les déclarations politiques et administratives vis-à-vis de l’union européenne. Cette réunion s’est tenue sous la responsabilité du représentant de Montserrat, président sortant de l’association des PTOM. Au cours des débats, et au nom du gouvernement de la Polynésie française, la nécessité de redéfinir le lien entre l’UE et les PTOM a été soulevé. La problématique de Moruroa et de Fangataufa a également été souligné, une problématique qui touchera l’Europe et les PTOM dans leur ensemble. Les enjeux très particuliers pour la Polynésie française, liés au changement climatique ont également été évoqués. Durant cette séance interne aux PTOM, quatre ateliers ont été organisés à l’initiative du président de l’association des PTOM :

·         Le lien UE / PTOM

·         La simplification des procédures administratives

·         La prise en compte environnementale

·         Les relations commerciales entre l’UE et les PTOM

 

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Volet RUAHATU – Conseil Polynésien de la Mer et du Littoral (CPML)

Jan
31

I. Le comité Ruahatu

Déclinaison du conseil polynésien de la mer et du littoral, le comité Ruahatu est chargé de proposer et de piloter les plans d’actions visant à concrétiser les engagements du Grenelle de la mer en Polynésie française. Le comité Ruahatu est co-présidé par le secrétaire général adjoint du Haut-Commissariat et le ministre en charge de l’environnement. Il se réunit au moins deux fois par an, quinze jours au plus tard avant le conseil polynésien de la mer et du littoral.

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« PAKAIHI I TE MOANA » Une campagne océanographique aux Marquises

Jan
27

Résultats de la deuxième rotation de la campagne d’exploration : le benthos côtier.

Pendant trois semaines, du 20 novembre au 12 décembre 2011, neuf scientifiques de Nouvelle-Calédonie, Polynésie-française, d’Europe et des Etats-Unis ont pris la relève de la première campagne, à bord du navire océanographique Braveheart.

L’équipe dirigée par Claude Payri, directrice de recherche à l’Institut de recherche pour le développement (IRD) de Nouméa, a consacré son activité à l’inventaire de la diversité des habitats, de la flore et de la faune benthiques (fixées sur les fonds) peuplant les zones côtières des îles Marquises.

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Exposition sur les aires marines protégées d’Outre-mer

Dec
20

Exposition sur les aires marines protégées d’Outre-mer

Dans le cadre de l’année desOutre-mer et de l’année internationale sur la biodiversitémarine, l’Agence des airesmarines protégées a lancé une exposition itinérante dans les établissements scolaires à travers la Polynésie française. Cette exposition a été réalisée en 2010 en collaboration avec les départements et collectivités d’Outre-mer français.

Elle présente l’ensemble des espacesmaritimes ultra-marins faisant l’objet demesures de gestion de leur environnement marin.

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Nomenclature des installations classées

Dec
13

La nomenclature des installations classées règlementant les impacts environnementaux et sécuritaires des activités économiques a été refondue et actée par l'arrêté CM n°1727 du 7 novembre 2011 . Il a été publié dans le JOPF n°46 du 17 novembre.

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De nouvelles espèces de poissons découvertes aux Marquises.

Dec
07

De nouvelles espèces de poissons découvertes aux Marquises.

Pendant trois semaines, les dix scientifiques embarqués à bord du navire océanographique Braveheart se sont concentrés sur l’étude des poissons côtiers, dans le cadre du premier volet de la campagne «PAKAIHI I TE MOANA » - Respect de l’océan - mise en oeuvre par l’Agence des aires marines protégées et ses partenaires (voir encadré). 20 jours de campagne pour l’étude des poissons (diversité, recensement, abondance), 10 scientifiques, près de 500 heures de plongées, 1400 kms parcourus … Et déjà la confirmation encourageante d’un taux exceptionnel d’endémisme et la
présence d’espèces inconnues. Repartis en campagne le 21 novembre dernier pour la deuxième rotation, les chercheurs vont désormais se concentrer sur la faune et la flore fixées du milieu
cotier.

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PAKAIHI I TE MOANA

Dec
07

20 nouvelles espèces découvertes

Les scientifiques ont pu découvrir en trois semaines pas moins de 20 nouvelles espèces de poissons (environ 5% des espèces échantillonnées), confirmant ainsi le taux exceptionnel d’endémisme de l’archipel. La taille de ces espèces est très variable : de 7 millimètres à 25 centimètres environ. Serge Planes, chercheur au Centre de recherches insulaires et observatoire de l'environnement (CRIOBE, CNRS/EPHE), chef de mission de cette première phase d’exploration et coordinateur de la campagne, se réjouit de ces premiers résultats.

Sur les 450 espèces recensées (toutes n’ont pas encore pu être totalement analysées par les scientifiques à bord), environ 60 (c’est à dire 14% ) sont répertoriées comme endémiques des Marquises. Ces informations semblent démontrer que, pour les poissons, les Marquises atteignent un niveau d’endémisme important proche des taux maximums observés aux îles Hawaii ou en Mer Rouge.

 

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Le guide "déchets dangereux des ménages"

Nov
29

Nous vous informons que le guide "déchets dangereux des ménages" a été actualisé et modifié. On y trouve désormais des conseils pour éviter l'usage des produits dangereux.

Vous trouverez ce nouveau guide "déchets dangereux : les réduire et les jeter" à l'adresse suivante :

http://ecocitoyens.ademe.fr/sites/default/files/guide_ademe_dechets_dangereux.pdf

 

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Séminaire Matari'i i ni'a

Nov
14

 

Du 19 au 24 novembre prochain se déroulera sur le Fenua, le séminaire « Matarii ». Impulsé par mon ministère, ce séminaire est également co-organisé par les ministères en charge de la recherche, de la culture et de l’agriculture ; en soulignant la participation active des associations culturelles et environnementales. Il a pour vocation de favoriser « la réconciliation de la science et des savoirs traditionnels », préalable à la réflexion sur un nouveau modèle sociétal. Dans cette perspective, il s’agira de redéfinir les relations que nous devons entretenir avec les espaces, les espèces et le temps. Pour qu’un mode de gestion puisse être durablement accepté par la population, il doit être porteur de sens, que celui-ci soit éducatif, culturel ou économique.

En septembre dernier, lors du discours d’ouverture de la session budgétaire à l’assemblée, l’obsolescence du modèle sociétal actuel a été soulignée, un constat souvent partagé. Notre volonté de tendre vers un développement durable trouve sa résonnance dans les propos du Président de notre gouvernement pour : « une société plus solidaire et en harmonie avec son environnement naturel ».

 

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Faire face au changement climatique en Polynésie française

Nov
09

 

« Faire face aux changements climatiques suppose un processus itératif de gestion des risques qui prenne en considération les mesures d’atténuation comme les mesures d’adaptation et qui tienne compte des dommages et des avantages connexes, de la durabilité, de l’équité et de l’attitude à l’égard des risques.» (GIEC, p.22).

Le dernier rapport du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) de 2007 démontre que les petits états insulaires en voie de développement, et notamment ceux du Pacifique, sont parmis les plus vulnérables au changement climatique. Le rapport reconnaît également que ce phénomène est bel et bien d’origine anthropique, et appelle les gouvernements internationaux à renforcer les régimes internationaux en matière de lutte contre le changement climatique.

Le protocole de Kyoto, traité international conclu par les gouvernements internationaux en 1997, définit le régime international de la convention cadre des nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC). A ce titre, les pays de l’annexe 1 (pays industrialisés) s’engagent à réduire leurs quotas d’émissions de gaz à effets de serre. Il est entré en vigueur en 2005, et la première période d’engagements entre à échéance en 2012. Depuis 2007, la communauté internationale travaille, non sans difficultés, à définir un nouvel accord. Il s’agira, notamment, d’élargir les parties prenantes.

La 17e conférence des parties à la CCNUCC se réunira à Durban, en Afrique du Sud, du 28 novembre au 9 décembre 2011, s’attèleront, ainsi à continuer les négociations et de renforcer l’accord de Copenhague adopté à Cancun en 2011.

 

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